[Journée d'étude] Dialogue interdisciplinaire autour du sang

13/12/2019
Journée d’étude (II) - Dialogue interdisciplinaire autour du sang
 
13 décembre 2019 de 13h à 18h
 
Université de Liège - Sart Tilman -   Place des Orateurs 3, 4000 Liège
Salle Mahaim (B31, aile gauche, +1)
 
sang affiche ok
Description:
Le sang est un invariant du vivant, ce qui en fait un objet d’étude de choix tant pour les sciences de la vie que pour les sciences sociales. Il est au centre de cette journée d’étude, qui se veut être un moment de dialogue entre des disciplines différentes et complémentaires. Des chercheurs d’horizons variés (médecine, pharmacie et anthropologie), travaillant en Europe ou en Afrique, ainsi que des acteurs de la société civile (donneurs de sang ou bénéficiaires de transfusions) contribueront à cet échange sur l’objet sang, vecteur, voire médiateur, entre des domaines habituellement tenus séparés.
 
Coordination :
Kimoni Kicha ALULEA (Doctorant Drepakis, UNIKIS & invité LASC-IRSS, FASS, ULiège)
Eloïse MARECHAL (Doctorante, LASC-IRSS, FASS, ULiège)
Roland MARINI DJANG’EING’A (Professeur Adjoint CIRM, Faculté de Médecine, Département de Pharmacie, ULiège - Indust. Pharm, PhD)
Elodie RAZY (Professeure, LASC-IRSS, FASS, ULiège)
 
Comité d'organisation : Kimoni Kicha ALULEA (doctorant Drepakis, UNIKIS & invité LASC-IRSS, FASS, ULiège), Eloïse MARECHAL (doctorante, LASC-IRSS, FASS, ULiège), Élodie RAZY (professeure, LASC-IRSS, FASS, ULiège), Roland MARINI DJANG’EING’A (Professeur Adjoint CIRM, Faculté de Médecine, Département de Pharmacie - Indust. Pharm, PhD) & Lorena ULLOA (assistante, LASC-IRSS, FASS, ULiège)
 
Entrée libre
Inscription souhaitée à Eloïse  Maréchal  <  E.Marechal@uliege.be >
 

L'Université de Liège et la Haute École de Namur-Liège-Luxembourg organisent, dès la rentrée 2020-21, un nouveau certificat proposant de repenser la place et la parole de l’enfant en contextes.

Cette journée d'étude, organisée par Léo Mariani (MNHN), Véronique Servais (ULiège) et Julien Blanc (MNHN), prend comme point de départ l’hypothèse selon laquelle le monde perçu est, à bien des égards, intrinsèquement instable, et qu’il revient à des dispositifs techniques, au sens large, de le stabiliser et/ou de stabiliser les façons que l'on a d'entrer en relation avec lui. Ces dispositifs stabiliseraient à la fois la perception, les affects et le sens attachés à une situation, autrement dit des manières de se relier à l’environnement. Rares sont en effet les humains qui, au quotidien, ne concilient pas avec une pluralité d'êtres et de formes de rapports au monde. C'est pourquoi il nous a semblé intéressant de porter l'attention sur ce qui, dans des contextes à chaque fois singuliers, permet de stabiliser des formes de relations et de définitions du monde.